Entretien avec Félicien, un homme d’affaires et un grand passionné d’abris de jardin

Félicien est un homme d’affaires dont j’ai fait la connaissance à New York au mois de juin dernier.  Au fil de notre discussion, il m’a parlé de sa passion sur les abris de jardin où certains choisissent même de vivre. ! Je l’ai de nouveau croisé la semaine dernière et je lui ai fait une petite interview axée sur sa passion. Découvrez les détails dans les lignes qui suivent.

Bonjour Félicien, c’est un plaisir de te rencontrer à nouveau et un privilège de t’avoir en interview. Pour commencer, je te laisse te présenter puis dis-nous pourquoi cette fascination pour cet abris !

Bonjour, Steve, le plaisir est partagé. Je m’appelle Félicien Dumoulin, je suis dans le secteur de la banque et pendant mes temps libres, je passe du temps avec ma famille et on s’amuse dans un abri spécialement aménagé comme une cabane d’enfant. Pour nous, c’est un moment privilégié qu’on n’échangera pour rien au monde. Quand j’étais petit, mes parents faisaient également la même chose avec moi et ma petite sœur et j’ai trouvé bien de faire pareil avec ma petite famille. D’ailleurs, ma femme et mes enfants apprécient ces moments partagés.

En tant que passionné, comment tu trouves les abris de jardin proposé sur le marché ?

Le choix ne manque pas sur le marché en matière d’abri de jardin. De nombreux fabricants proposent ce type de produit, mais il faut bien choisir le fournisseur pour ne pas être déçu. Je conseille aux parents de faire un achat uniquement auprès du point de vente d’un fabricant agréé. Ainsi, ils pourront obtenir un produit de qualité et ne feront pas face aux produits de contrefaçon. Auprès d’un fabricant agréé, on trouve des abris de jardin répondant à des normes de qualité strictes. Bien entendu, il faut s’attendre à un prix assez élevé.

Si tu devais faire un choix, tu prendrais un abri en bois, en métal ou en PVC ?

Les trois matériaux que tu cites offrent aussi bien des avantages que des limites. Chez nous par exemple, nous avons un modèle en bois. C’est un abri en bois vraiment bien que j’ai construit avec un ami menuisier. Nous avons tout fait pour construire un abri solide qui résiste aux intempéries et aux termites. Le bois est traité et le sol est en béton. Les piliers sont en barres d’acier inoxydable coulées dans du béton et l’abri est surélevé pour que sa base ne soit pas en contact direct avec le sol. Cela fait 5 ans que nous l’avons et il n’a pas du tout changé. Un coup de vernis par an suffit pour qu’il préserve son bel aspect. Et pour répondre à ta question, je dirai que du bois ou du PVC est intéressant pour embellir le jardin. Les modèles métalliques, à moins d’avoir un joli design, font trop entrepôt.

Avant que cette interview ne se termine, as-tu un petit message à passer ?

Alors, pour ceux qui hésitent encore à utiliser un abri de jardin, sachez qu’il est à la fois pratique pour le rangement et il ne manquera pas non plus d’apporter son lot décoration au jardin.

 

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Entretien avec Richard Dumoulin, un sociologue et économiste originaire du département de l’Isère.

Lors de mon passage dans la région Rhône Alpes, j’ai rencontré Richard Dumoulin, un sociologue et économiste exerçant dans le département d’Isère. Il a accepté une petite interview axée sur le projet Rhône Pluriel.

rhone-pluriel

Bonjour Monsieur Richard Dumoulin et merci d’avoir accepté mon interview. Pour commencer, pourriez-vous nous dire ce que vous pensez de Rhône Pluriel ?

Rhône-Pluriel est un projet louable et je pense que les autres régions et départements français doivent prendre exemple dessus. Si toutes les régions adoptent cette politique visant l’aménagement du territoire et l’amélioration de nombreux secteurs, le développement sera au pluriel et les résultats seront directement ressentis par les bénéficiaires.

À votre avis, Rhône Pluriel garantit-il un développement assuré pour les territoires intercommunaux et les communes concernées ?

Sans aucun doute ! Tout le monde devrait savoir que le développement d’un pays commence par le développement des communes et les départements qui les composent. Toutefois, il ne faut pas nier que la réussite d’un tel projet est le fruit d’une bonne gestion des capitaux mis à la disposition des régions en guise d’aide. Ainsi, tous les habitants sont bénéficiaires d’autant plus que les actions menées touchent de nombreux secteurs d’activités.

Selon vous, les résultats se font-ils déjà sentir quant à ce projet ?

Oui bien sûr, le syndicat responsable travaille sans relâche pour obtenir des résultats. Étant donné que les actions sont menées dans différents secteurs, les résultats apparaissent petit à petit. Mais le mode de vie de la population permet de les quantifier. En effet, les conditions de vie d’une population s’améliorent automatiquement quand les différents secteurs qui constituent les piliers de l’économie connaissent une évolution.

Si vous devez donner un conseil aux responsables de ce projet, qu’est ce que vous leur diriez ?

Certes, je suis économiste et sociologue, mais je ne me juge pas bien placé pour leur donner des conseils. J’approuve vraiment ce qu’ils font et j’espère de tout cœur qu’ils atteindront le but qu’ils se sont fixé. Mais si vous voulez, je peux donner une petite suggestion qu’ils peuvent adopter au cas où ils la jugeraient intéressante. En effet, je pense que ce projet doit être effectif. Toutes les régions doivent prendre exemple sur le Rhône-Alpes et consacrer les aides financières qui leur sont adressées à l’aménagement du territoire et à l’amélioration du quotidien de la population.

En tant qu’originaire du département de l’Isère, avez-vous déjà constaté des changements dans votre département ?

Pour ne rien vous cacher, j’ai déjà ressenti un impact positif du projet sur la vie de la population d’Isère. C’est surement parce que je suis économiste et que j’ai fait parler les chiffres pour faire cette déduction. Bien entendu, sans les statistiques, on ne peut pas dire s’il y a eu amélioration ou non. Comme le développement apporté par le projet Rhône Pluriel va de manière progressive, on ne ressent pas l’évolution si on n’a pas des statistiques pour le prouver.

Je vous remercie M Richard Dumoulin pour cette interview qui touche à sa fin. Je vous dis à bientôt !

Merci à vous !

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